À Propos



Fiesta est un projet de fiction né en Août 2010, si je ne m’abuse, alors que j'étais sous la douche. (Là où naissent cinquante pour cent de mes idées. Quant à savoir si lesdites idées sont bonnes, ça, c'est une autre histoire.)

Les deux premiers personnages de Fiesta sous les mottes sont nés au milieu de la vapeur et des bulles de savon. D’abord Taylor Falseflower, qui s’appelait sur le coup Tellor Vase-à-Fleur (même pas honte), un drôle de dandy maniéré et pas vraiment brave, pourtant censé être détective. Puis est apparue Marina tout court, devenu par la suite Marina Truelydead, une jeune fille aux cernes de compétition qui se baladait une pelle à la main. De là je dissertais avec moi-même à propos de cette question à l’importance capitale : « Mais crotte de zut, qu'est-ce qu'elle peut bien nous trafiquer avec une pelle ? ». D'elle-même, la réponse m'est tombée dessus en même temps que le pommeau de douche : Marina enterrait des morts.

Dans les journées qui suivirent, je tapais sans trop savoir où j’allais ce qui est aujourd’hui le premier chapitre de la fiction. (Je crois que ça s’appelait à l’époque « Mais va te coucher / va mourir, Bodlicott ». Que c’était mignon. (Pour la petite histoire, monsieur Bodlicott est un mort-vivant.))
Écrire sans plan, ça a ses avantages et ses inconvénients ; ça permet de s'occuper pendant les vacances, mais pas de se faire une idée globale du contenu de l’histoire. Alors est arrivé ce qui devait arriver et au fil du temps, cette historiette qui ne devait pas dépasser les cinq chapitres s’est vu greffée à un deuxième arc (qui n'avait d'ailleurs rien à voir), puis un troisième, et un quatrième. Et ça ne s’arrêtera peut-être pas là, malheureusement. Disons que ça ne se maîtrise pas vraiment.
Fiesta, c’est donc un gros patchwork. Un patchwork d’intrigues, de lieux et de personnages qui, avec du travail, est supposé vivre en harmonie. Ne former qu’une seule histoire. Être légitime en tant que « tout ». Naturelle, malgré ses nombreuses influences. (Je vous ai perdu ? Moi aussi je m’égare souvent à ce moment là. Vertiges, sueurs froides, toussa.)

On ne peut pas dire que le projet soit très développé vu son âge et le peu de chapitres postés, je le concède. J’ai tendance à vite oublier qu’avoir les choses dans la tête, c’est bien, mais les mettre sur papier, ça peut être tout aussi coolio. Entre le fait que je ne sois pas particulièrement disciplinée et qu’il me faille un bon gros nombre de mois avant d’avoir assez de bases pour écrire ne serait-ce qu'un seul chapitre, j’ai de quoi me mettre des bâtons dans les roues toute seule.
Néanmoins, si le courage vous prend en traître au détour d'une stèle et si vous n’avez pas peur des délais qui font… peur, il vous est possible de jeter un tout petit œil sur FslM à cette adresse : lien Plume d'Argent.